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Korblog, le blog de Kornog

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Après un an de navigation et deux mois de confinement, ce blog est au repos...

J-4, en avant la musique ! (suite)

J-4, en avant la musique ! (suite)
Bonjour à tous ! Aujourd'hui c'est Henri qui ouvre le bal avec deux jolies dames :
 
" Voici deux témoignages incarnés de voix féminines coupables d’exercer sur moi un pouvoir quasi-surnaturel, me procurant des sensations épidermiques et un sentiment de sacré.
La piètre qualité des enregistrements est pleinement assumée et ne fait qu’en augmenter leur charme suranné (du moins à mes yeux).
 
Une chanson légère au titre paradoxal "Tristezza" : Ornella Vanoni (une italienne à la voix de velours) nous explique que la tristesse n’entrera jamais dans sa maison, que trop de gens ont besoin de souffrir et de se lamenter un peu chaque jour, mais que ce n’est pas son cas, elle qui veut vivre et chanter.
Bette époque d’insouciance où une chanteuse de variété pratiquait en direct avec un vrai micro épaulée par un orchestre d’une trentaine de musiciens sous la baguette d’un chef (avec des grandes orgues pour décor). J’aime beaucoup le déhanchement un peu enfantin de cette grande fille, la mise en plis et le fard de l’époque, le jupon qu’on entraperçoit à 0:56 et 1:43, les escarpins brillants et son petit rire en queue de poisson rattrapé par le final pompeux des cuivres.
Jony Mitchell.  Une canadienne dotée d’une tessiture vocale extraordinaire et d'une aisance confondante. J’écoute parfois cette chanson en boucle, casque sur les oreilles pendant plus d’une heure (version audio). Les paroles de la chanson méritent le détour : une rencontre fugace par une nuit pluvieuse dans une maison vide avec un homme de foi qui a renoncé à la fortune paternelle.
La qualité vidéo transforme Jony une apparition spectrale. Elle ondule légèrement autour du micro sur pied dans sa robe de vestale qui scintille par instants, ses épaules et bras nus dégageant une sensualité délicate. La voix monte dans l’hyper aigu quand la chanson nous apprend qu’elle se produisait dans le cœur de l’église, en tant que soprano. J’aime beaucoup l’harmonie et l’espace que dégage ce morceau, la présence discrète du jeu des musiciens rendue par les surimpressions vidéo et cette curiosité à 2:21, où voix et flute à bec alternent.
Bernard, à Villeneuve d'Ascq
 
" Pour certains, Pézenas dans l'Hérault leur fait penser à quelqu'un, Jean-Baptiste Poquelin, qui est né à Paris et est devenu Molière à Pézenas !
Alors que Boby Lapointe, lui y est né et y est enterré depuis 1972. Presque 50 ans qu'il nous a quittés et pour moi, il est toujours présent. Faites le test si un jour vous avez un coup de blues, un ptit Boby et c'est r'parti !
Boby lapointe, chez lui c'est comme dans l'cochon, tout est bon !
La preuve en une seule question : c'est qui le mec qui conduit le camion de cochons qui provoque l'accident dans "Les choses de la vie" de Claude Sautet ?
Et c'est qui le mec qu'on a sous-titré dans "Tirez sur le pianiste" de François Truffaut pour être sûr de bien comprendre son texte ?
Comme j'ai vu que Jacques s'était autorisé deux morceaux (Henri aussi, NDLR) je ferai pareil :
Le premier est une chanson pas très connue, un duo avec Anne-Sylvestre que j'espère certains découvriront !
 

Le second : La maman des poissons, chanson qui a bercé avec tant de bonheur, tellement d'enfants.

C'est pas toujours évident d'être objectif !

 

Il n'y a rien à ajouter. Continuez comme cela, on se régale.  À demain !

he.criture@gmail.com

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